Greece: Comrade Errol was abducted by the Greek police early this morning, Saturday 19/12/2020, from his isolation cell in Amygdaleza detention camp prison

Comrade Errol was abducted by the Greek police early this morning, Saturday 19/12/2020, from his isolation cell in Amygdaleza detention camp. They put him in a prisoner transfer van, handcuffed, with the excuse that they were supposedly taking him to a hospital for a Covid-19 test in order to terminate his isolation.
Instead, they took him straight to the airport where anti-terrorist cops, in black full-faced uniforms carrying automatic guns, violently escorted him into the plane, additionally tying his feet. Before and during the flight he resisted as much as he could.
Neither his lawyer or relatives had been informed about this deportation-abduction.
Civil cops specialised in expulsion traveled with him in a regular Aegean airline flight and handed him over to the French airport police once the plane landed in Paris. In France, the airport cops questioned him but he remained silent. They told him they had never seen such a procedure, with no lawyers or relatives informed, even for terrorist cases.
The comrade showed active resistance for th whole duration of his abduction denouncing the state violence.
PS. New updates will be shared by him through telephone.
NO STATE ATTACK WILL REMAIN UNANSWERED
VIOLENCE TO THE VIOLENCE OF THE STATE
FR:
Le compagnon Errol a été enlevé par la police grecque très tôt ce matin (19/12) depuis sa cellule d’isolement, au camp de détention d’Amygdaleza. Ils l’ont mis dans un camion de transfert pour prisonnier.ère.s, menotté, en prétextant qu’ils l’emmenaient à l’hôpital pour faire un test Covid afin de mettre fin à sa période d’isolement.
Un mensonge éhonté de toute évidence, puisqu’il était, en réalité mené directement à l’aéroport. Là-bas l’attendait une unité de flics anti-terroristes (uniforme tout noir, cagoule intégrale, gros flingues à la ceinture) qui l’ont violemment escorté, si ce n’est traîné, à l’intérieur de l’avion, après lui avoir également menotté les pieds. Il a résisté autant qu’il pouvait, avant et pendant, criant pour alerter les passager.ère.s, mais il était déjà trop tard et aucun d’elleux n’a esquissé le moindre mouvement.
Ni son avocat ni aucun de ses proches n’avaient été mis au courant de la déportation.
4 flics en civil spécialisés dans les expulsions ont voyagé avec lui sur un vol régulier d’Aegean Airline et l’ont remis à la PAF (Police Aux Frontières) une fois arrivés à Paris. Les flics de l’aéroport lui ont posé quelques questions mais il a gardé le silence. Ils lui ont dit qu’ils n’avaient jamais vu une telle procédure, avec absence de communication avec les avocats ou la famille, même pour des cas de terroristes.
Le compagnon a activement résisté tout le long de sa procédure d’enlevement en dénonçant la violence étatique.
PS: Des nouvelles de sa part seront bientot communiquées par téléphone.
AUCUNE ATTAQUE DE L’ETAT NE RESTERA SANS REPONSE
VIOLENCE A LA VIOLENCE DE L’ETAT
athensindymedia

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